|
Jean-Hippolyte
MICHON (1808 1881), pose les fondements de
la graphologie et lui donne son nom. Enseignant à
lesprit inventif, il fait un inventaire des
signes graphiques, les classifie et leur attribue
une signification psychologique. Il considère
lécrit comme une manifestation de lêtre
intime, intellectuel et moral.
Un admirateur
passionné, CREPIEUX JAMIN (1859 1940),
graphologue rigoureux et brillant reprend les travaux
du maître et définit une doctrine, une
méthode dinterprétation et dexpérimentation.
Lécole
allemande, avec L. KLAGES, W. HEGAR,
séloigne
de la rationalité de la pensée française
et oriente ses études sur le mouvement, laction,
lintensité dynamique.
Max
PULVER, graphologue, psychologue, philosophe suisse
apporte un regard nouveau à cette technique,
celui du message psychique quelle représente.
Pour lui « lhomme qui écrit dessine
inconsciemment son espace intérieur ».
Freud
au début du 20ème siècle, fait
ses découvertes sur linconscient : ses
travaux sur la psychologie, la psychanalyse viennent
enrichir la technique graphologique. Yung y apporte
une dimension complémentaire et « chaleureuse
», subjective et participative.
Dautres
travaux étaient menés en parallèle.
Aujourdhui, louverture des frontières
amène les graphologues à rechercher
un langage commun et à échanger leur
méthodologie.
|
|
(Du
Grec graphein : écrire et logos : science)
: Cest une technique de linterprétation
de lécriture considérée
comme une expression de la personnalité.
Lécriture
est un acte commandé par le cerveau, centre
des émotions. Elle est expression et demeure
le lien indéfectible entre ce que nous sommes
(consciemment ou non) et ce que nous montrons.
Chaque
écriture est à considérer comme
une création unique, originale, qui révèle
les goûts, les aspirations du scripteur, mais
aussi sa problématique, ses idéaux.
Elle traduit ce qu'il voudrait être tout autant
que ce que les évènements l'ont fait
être. C'est sa marque de fabrique.
|